Omnimed tatoué sur le coeur

Question d’ouvrir une série d’articles qui vous présenteront le profil de différents employés d’Omnimed, nous avons décidé d'ouvrir le bal en vous présentant la personne qu’est Louise Lemelin.
 

Employée d’Omnimed détenant le plus d’ancienneté, Louise fêtera, le 10 avril prochain, sa 30e année de service pour la famille Blais-Boilard.
 

D’une personnalité plutôt atypique pour une personne de sa génération, Louise a su s’adapter aux différentes générations d’individu, mais surtout de technologies que l’entreprise a vu passer au fil des années.
 

Dès ses débuts à l’emploi du Dr Jean Boilard, en 1985, elle entendait ce dernier lui mentionner à quel point il rêvait du moment où il pourrait se débarrasser de tous ses dossiers papier et que le tout soit informatisé. À cette époque, les ordinateurs personnels en étaient encore à leurs premiers pas, mais la vision de l’entreprise était déjà claire pour elle et l’avant-gardisme du Dr Boilard a été un des éléments qui l’a attiré vers l’entreprise, et qui l’a par la suite incité à demeurer si longtemps au sein de l’entreprise.
 

En 1986, Louise fut la toute première utilisatrice bêta de la toute première génération de logiciel développé par Omnimed (qui se nommait à l'époque Caduceus). Le logiciel fonctionnait alors sur la plateforme DOS, et était grandement dépendant du feu support de stockage connu sous le nom de disquette.

À travers les années, elle a eu la chance de voir l’évolution de la philosophie de l’entreprise ainsi que des logiciels développés par cette dernière. Une constante est cependant demeurée, et il s’agit ici du principal facteur ayant motivé Louise à demeurer à l’emploi d’Omnimed durant toutes ses années : la famille Blais-Boilard, accompagnée du respect des employés véhiculé par l'ensemble des membres la composant.
 

Parlant de famille, Louise, ou Lou comme on l’appelle ici à l’interne, est plus que fière d’affirmer qu’elle a travaillé pour chacun des membres de la famille, c’est à dire : Dr Jean Boilard, le père, Dre Danielle Blais, la mère, Dre Stéphanie Boilard, la fille et Xavier Boilard, le fils. Fait cocasse à noter à ce propos : dès l’âge de 4 ans, Stéphanie affirmait déjà avec conviction vouloir devenir docteure, et ainsi suivre les traces de ses parents. Le fait le plus frappant demeure cependant qu'elle savait déjà qu’elle voulait avoir Louise comme secrétaire lorsqu’elle exercerait la profession de ses parents! Fait devenu réalité une vingtaine d’années plus tard…
 

Louise a également eu la chance de connaître notre PDG, Xavier Boilard, dès son jeune âge. Elle l’a vu évoluer au fil des années et devenir l’homme qu’il est maintenant. Il l’aidait d’ailleurs à taper des textes sur dactylo très tôt dans sa carrière chez Omnimed, outil de travail qu’il affectionnait particulièrement à l’époque.

Au cours des nombreuses années que Lou a passé au sein de l’entreprise, elle a su se renouveler technologiquement en apprenant à travailler avec plusieurs dizaines d’outils informatiques différents, de l'arrivée de l’ordinateur de bureau à la gestion et administration de bases de données, en passant par l’arrivée de l’Internet et tout ce qui s’y rattache.

Selon elle, ce que l’entreprise lui a apporté de mieux à travers les années est une combinaison de 2 choses :

  • La polyvalence : Par le développement de nombreuses compétences et l’apprentissage d’outils variés, elle a su devenir une employée aux multiples talents pouvant remplir une multitudes de rôles avec brio.

  • La stabilité : De toute sa vie, l’élément le plus stable a été le 160 rue Pope. Même si les choses ont bougé beaucoup à travers les années pour Louise, la famille Boilard et l’édifice hébergeant leurs diverses entreprises sont demeurés, et demeurent toujours à ce jour, un élément stabilisateur important.


Certains d’entre-vous se demandent probablement ce que Louise peut espérer accomplir de plus après toutes ces années, mais pour elle la réponse est fort simple : elle aimerait pouvoir fièrement dire qu’elle travaille au 160 rue Pope depuis 40 ans, et peut-être même 45 ans.

Qui sait? Si la santé lui sourit, peut-être pourra-t-elle un jour dire qu’elle a travaillé pour une troisième génération de la famille Blais-Boilard...